Une semaine après le « coup d’État dans le coup d’État », le Mali fait face à la réprobation des Européens et de ses voisins d’Afrique de l’Ouest. La Cédéao suspend Bamako de ses instances tandis que la France indique ne pas souhaiter rester « aux côtés d’un pays où il n’y a plus de légitimité démocratique ni de transition ». Problématique, alors que l’armée française reste engagée avec ses 5 000 soldats au sein de l’opération Barkhane pour protéger les institutions maliennes de la menace jihadiste.
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