Matina Razafimahefa n’avait que 19 ans lorsqu’elle a créé Sayna, une école privée digitale. Elle entend répondre à un double problème : l’insuffisance quantitative de formations aux métiers du numérique en Afrique et le fossé entre l’offre de talents digitaux et la demande croissante des entreprises. Son objectif pour l’avenir : s’étendre sur le continent africain (avec des lancements notamment en Algérie, Côte d’Ivoire et Cameroun) et former quelques 8 000 développeurs d’ici à 2024.
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