Après avoir suspendu le Parlement et s’être arrogé les pleins pouvoirs au mois de juillet, Kaïs Saïed a annoncé la dissolution du controversé Conseil supérieur de la magistrature (CSM), dont le siège à Tunis a été encerclé, lundi, par les forces de l’ordre. Des juges et des membres de la société civile s’inquiètent de la fin de la séparation des pouvoirs, clé de voûte de la jeune démocratie tunisienne.
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