Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste Ennahdha, mais aussi l’ancien chef du gouvernement Youssef Chahed ou une cheffe de cabinet de la présidence : une fois encore, des personnalités de premier plan sont accusées d’avoir voulu déstabiliser l’État. Pour essayer de s’y retrouver dans cette multitude de dossiers, les Tunisiens ont baptisé celui-ci « affaire numéro 2 ».
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