Trois ans et demi après le début d’une guerre présentée par la propagande russe comme une « libération » de l’Ukraine du nazisme, le culte militariste et l’héroïsation des soldats restent omniprésents en Russie. Dans les écoles, la propagande loue au quotidien les « héros » d’hier et d’aujourd’hui, auxquels les élèves sont invités à s’identifier. Il faut zapper sur la chaîne d’opposition en exil Dojd pour voir l’envers du décor : une explosion de la criminalité, avec le retour du front des repris de justice graciés pour avoir participé à l’invasion de l’Ukraine.
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