La Cour suprême sud-coréenne a confirmé jeudi la condamnation à sept ans de prison de l’ancien président Yoon Suk-yeol pour des faits liés à sa déclaration ratée de la loi martiale en 2024 et aux conséquences chaotiques qui en ont découlé. L’ex-chef de l’État avait notamment entravé les délibérations du Conseil des ministres et utilisé des signatures falsifiées du Premier ministre.
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