Dans le Journal de l’Afrique, elle revient sur la genèse du projet, sa portée politique, la voix des objets signée Mackenzy Orcel, le chiffre « 26 » qui hante le film, et l’impact de ce retour historique sur la jeunesse africaine.
Un entretien puissant, au croisement de l’art, de la mémoire et de l’histoire.