En visite à Paris cette semaine, le président brésilien se veut plus que jamais le champion du « Sud global », ces puissances dites émergentes, qui contestent la domination des pays occidentaux sur les institutions internationales. À l’heure de son troisième mandat, le président brésilien veut remettre en marche une diplomatie hyperactive de non-alignement, dont les limites ont été mises en avant par la guerre en Ukraine.
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