Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol a « violé » la Constitution en déclarant la loi martiale en décembre, a estimé vendredi la Cour constitutionnelle, qui confirme la motion de destitution du chef de l’État votée par l’Assemblée nationale à la mi-décembre. Une élection présidentielle anticipée sera organisée sous 60jours.
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