À Paris à partir de mercredi pour un forum économique, Javier Milei cherche de nouveaux investisseurs pour l’Argentine, alors que la croissance reste fragile et que la pauvreté repart à la hausse. Pour le chercheur Jean-Jacques Kourliandsky, le président d’extrême droite argentin vient surtout « pousser des portes qui lui restent encore ouvertes en Europe ».
À propos de l’auteur